Délégation d'Elfes
Posté : mar. 03 avr., 2012 9:24 am
Il fait beau ce matin, c'est déjà ça. Je me martèle en continu que Je suis au pied du mur, que Je n'ai plus le choix…, il me faut vraiment de l'aide.
Je me dirige vers le Bastion de l'Ost Pourpre monté sur un magnifique tigre à dent de sabre et accompagné de mon escorte. Ma monture me fait peur, outre le fait qu'elle pourrait me tuer en un instant, j'ai l'impression qu'elle sent tout ce que je ne suis pas. Et les deux sentinelles Aile-d'Argent ne sont vraiment pas très causantes, elles aussi me font peur… Je me demande aussi si elles ne sont pas là pour me surveiller… Surtout Sentinelle 1 (Oui, elles ne m'ont même pas dis leurs noms…).
Dernier virage, on avance encore un peu sur le chemin qui mène au bastion et on descend de nos monture, c'est le protocole paraît-il, les humains n'aiment pas parler à quelqu'un sur un animal qui peut leur mâcher la tête. Qu'est-ce que je les comprends, c'est encore pire de les monter…
Je me tient droit, digne, sérieux, vêtu de beaux atours elfiques, en un mot comme en cent, je suis un représentant du Cercle Cénarien, je paraît ce que je ne suis pas. On m'a dit de ne pas sourire car j'avais l'air bête, alors je ne souris pas. On m'a dit de me tenir droit, alors je suis raide comme un piquet. De toute façon je n'en n'ai ni envie de sourire, ni envie de me détendre. Cependant, aucun de mes doutes n'apparaissent sur mon visage, je semble serein.
On avance vers l'entrée, je me demande si Rainer va me reconnaître, avec tout ces beaux vêtements propres (et plus ternes qu'a l'accoutumé). Mon odeur n'est plus ce qu'elle était non plus, la fragrance des fleurs forestières de Dolanår remplace mon odeur passe-partout des ponts d'Hurlevent. J'ai aussi les cheveux propres et beaucoup plus courts, ils m'ont dit qu'il n'était plus possible des les coiffer, et qu'il fallait les couper… Ils auraient pus être honnête et dire raser… Heureusement ça a repoussé un peu…
Les Sentinelles s'arrêtent, j'avance, seul devant ma Nemesis, l'Adjoint Charles Rainer, le Rempart à Vagabonds.
« Yshnou noble Garde du noble Ost Pourpre, je demande noblement un noble entretient avec votre noble Légat ou un noble Officier. »
Mes dents sont blanches comme la neige de berceau de l'hiver. Alors qu'avant c'était plustôt marronnasse comme la neige de long-guet… Mon haleine est délicate, c'est presque comme si je crachais des fleurs… J'ai d'ailleurs l'impression d'avoir mâcher des fleurs toute la matinée…
J'espère ne pas tomber sur la Légat. Cette vieille femme me fait peur… Toujours à me demander de faire quelque chose pour avoir le droit d'aller chouraver un ou deux œufs dans leur cuisine…
Pourtant, je ne soupire pas, et ce n'est pas l'envie qui m'en manque… Je reste dans mon rôle de Grand Druide de l'Arbre, rôle que j'ai réussi à tenir jusque là malgré toutes ces apparences que je dois maintenir, et cette façon de parler, des phrases obséquieuses à rallonges. Je suis d'ailleurs sûr que j'ai fait une erreur, mais je n'ose pas me retourner pour voir la réaction de Sentinelle 1.
Je me dirige vers le Bastion de l'Ost Pourpre monté sur un magnifique tigre à dent de sabre et accompagné de mon escorte. Ma monture me fait peur, outre le fait qu'elle pourrait me tuer en un instant, j'ai l'impression qu'elle sent tout ce que je ne suis pas. Et les deux sentinelles Aile-d'Argent ne sont vraiment pas très causantes, elles aussi me font peur… Je me demande aussi si elles ne sont pas là pour me surveiller… Surtout Sentinelle 1 (Oui, elles ne m'ont même pas dis leurs noms…).
Dernier virage, on avance encore un peu sur le chemin qui mène au bastion et on descend de nos monture, c'est le protocole paraît-il, les humains n'aiment pas parler à quelqu'un sur un animal qui peut leur mâcher la tête. Qu'est-ce que je les comprends, c'est encore pire de les monter…
Je me tient droit, digne, sérieux, vêtu de beaux atours elfiques, en un mot comme en cent, je suis un représentant du Cercle Cénarien, je paraît ce que je ne suis pas. On m'a dit de ne pas sourire car j'avais l'air bête, alors je ne souris pas. On m'a dit de me tenir droit, alors je suis raide comme un piquet. De toute façon je n'en n'ai ni envie de sourire, ni envie de me détendre. Cependant, aucun de mes doutes n'apparaissent sur mon visage, je semble serein.
On avance vers l'entrée, je me demande si Rainer va me reconnaître, avec tout ces beaux vêtements propres (et plus ternes qu'a l'accoutumé). Mon odeur n'est plus ce qu'elle était non plus, la fragrance des fleurs forestières de Dolanår remplace mon odeur passe-partout des ponts d'Hurlevent. J'ai aussi les cheveux propres et beaucoup plus courts, ils m'ont dit qu'il n'était plus possible des les coiffer, et qu'il fallait les couper… Ils auraient pus être honnête et dire raser… Heureusement ça a repoussé un peu…
Les Sentinelles s'arrêtent, j'avance, seul devant ma Nemesis, l'Adjoint Charles Rainer, le Rempart à Vagabonds.
« Yshnou noble Garde du noble Ost Pourpre, je demande noblement un noble entretient avec votre noble Légat ou un noble Officier. »
Mes dents sont blanches comme la neige de berceau de l'hiver. Alors qu'avant c'était plustôt marronnasse comme la neige de long-guet… Mon haleine est délicate, c'est presque comme si je crachais des fleurs… J'ai d'ailleurs l'impression d'avoir mâcher des fleurs toute la matinée…
J'espère ne pas tomber sur la Légat. Cette vieille femme me fait peur… Toujours à me demander de faire quelque chose pour avoir le droit d'aller chouraver un ou deux œufs dans leur cuisine…
Pourtant, je ne soupire pas, et ce n'est pas l'envie qui m'en manque… Je reste dans mon rôle de Grand Druide de l'Arbre, rôle que j'ai réussi à tenir jusque là malgré toutes ces apparences que je dois maintenir, et cette façon de parler, des phrases obséquieuses à rallonges. Je suis d'ailleurs sûr que j'ai fait une erreur, mais je n'ose pas me retourner pour voir la réaction de Sentinelle 1.