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[Candidature en suspens] Vanhart Grimdévald

Posté : mar. 11 janv., 2011 7:28 pm
par Vanhart
Une fin d'aprés-midi bien calme alors que notre paladin se dirige vers la fameuse Garnison de l'Ost Pourpre.Songeur et determiné, il laisse son imagination naviguer vers un futur hypothétique auréolé de la protection de la sainte lumière.

L'homme vétu d'une armure en plaque aux motifs et symboles rappelant les seigneurs de l'ancienne Lordaeron, ainsi qu'une médaille sur le centre du plastron qui n'est autre que les armoiries de la famille Grimdévald ajuste la sangle retenant son vieux marteau béni. Les quelques villageois, paysans et autres aventuriers qu'il croise sur sa route pourront constater un énorme Libram vertueux accroché sur le flanc de sa jambe droite relié depuis la ceinture.

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L'homme semble porter sur lui plusieurs besaces en cuirs contenants chacunes d'elles les differents documents nécessaire à la Connétable afin d'établir la politique commercial qu'ils allaient tout deux fonder autours des ressources du domaine Grimdévald.

Ce n'est qu'arrivé aux pieds de la grande porte de la fameuse caserne bordant le ruisseau du Val de l'Ouest que Vanhart Grimdévald, chevalier de la Main d'Argent d'antan s'arréte quelques instant admirant l'architecture avant de saluer les gardes de factions à l'entrée et demander une autorisation d'accéder à l'intérieur.


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"Voilà qu'un nouveau chapitre commence, celle d'un homme voulant retrouver une vie simple et dévoué à la cause des justes.

A l'écoute de ses paroles pensées trop fort, L'adjoin Rainer s'avance et dit:

" Mes salutations méssire, la Connétable m'a averti de votre venu, je vais demander à ce que l'on vous ouvre afin de vous entretenir auprés d'elle."

Vanhart remerci l'initiative de l'adjoint et entre.

Voici donc à l'intérieur qu'il se dirige vers la fameuse salle de commandement à l'étage, la caserne est bondée de monde... Soldats, gardes et autres factionnaires de l'Ost Pourpre s'affaire aux directives des supérieurs tandis que Vanhart salut quelques connaissances avant de prendre l'éscalier.

La salle de Commandemant, repose dans une chaleur agréable, la piéce est ornée de divers trophées et victoires militaires sur quelconques énnemis de notre Alliance bien aimée. C'est ainsi que pour se faire remarquer par les hauts dirigeants, Vanhart s'avance et exécute sa plus belle marque de respect avant de s'annoncer.

" Mes salutation à vous, je viens en ce jour répondre à mon afféctation dans vos rangs."

Posté : sam. 15 janv., 2011 12:35 pm
par Lomah de Sangre
La salle commune est bondée de monde , et pour cause, nous sommes au premier service du repas de midi. Comme à chaque repas, la tradition impose qu'un officier se joigne à ses hommes pour partager leur pitance. Seulement lorsque la Connétable est en déplacement, que le Sénéchal saute le déjeuner et que le Légat prétexte une trop grande surcharge de travail pour pouvoir se faire monter un plateau dans son office, il ne reste qu'une bonne poire pour tenir ce rôle stupide et jouer les artisans de la proximité.

Je préside donc la grande séance de bâfre, le nez retroussé, les nerfs en pelote que le verre de liqueur que je tiens à la main ne parvient pas à défroisser. Je lorgne sur mon assiette de travers de porc au caramel et ses pruneaux aux oignons frits.

Manger me fait horreur.

Depuis mon "retour", la nourriture s'est délestée de son goût. Adieux fumets délicieux, sauces délicate, viandes parfumée ou légumes croquants. Adieux fruits sucrés, entremets suaves, poissons tendres....
Tout a un goût uniforme de cendre qui me donne la nausée, seule l'alcool et le thé semblent être les exceptions à la règle.
Je m'accroche donc à mon godet comme la dernière des pilier de bar, en attendant que les vingt minutes de supplice réglementaire s'achèvent.

Bien heureusement, l'ironie du sort a placé sur ma route une diversion des plus sarcastiques : Vanhart-langue gonflée-Grimdévald vient de débouler sous mes yeux. Je parie que ce gâteux de Rainer l'a laissé entrer simplement parce que l'autre sac de pus est un chevalier émérite et un héros de guerre. Putain de vétéran à la cervelle de marmelade !

J'empoigne ma réserve de bibine, la carafe et un second verre puis me dirige vers le fringuant ex-officier de la Main d'argent. Le secret avec les gens qui aime à s'écouter parler c'est de ne jamais leur en laisser l'occasion.


- Venez, nous serons plus au calme dans mes quartiers.


Je gravis les escaliers, mes hanches opèrent un mouvement de balancier parfait, la soie de ma robe accompagne le spectacle exquis de la courbure de mes reins en mouvement de bruissements soyeux. arrivée à l'étage j'emprunte le couloir vers mon bureau avant de me raviser... Et je monte encore un étage vers ma chambre.

D'un coup de pied assez peu féminin, je décoince le gond de la porte qui s'ouvre sur une pièce qui a perdu de son faste. Les meubles ont peu à peu désertés, vendu un à un, ne laissant que le lit double, une coiffeuse surchargée de produits de beauté presque vide, un sofa qui a vécu et une table basse. L'armoire contenant autrefois parure et toilettes s'est mue en malle humide, l'atelier de dessin qui me délectait autrefois a intégralement été revendu. Le lit de ma fille a été démonté et rangé arbitrairement contre un mur.

Les temps sont durs pour tous.

Je désigne le sofa à Vanhart et lui jette la coupe vide entre les mains.


- Assis.

Puis je me verse à nouveau copieusement de la liqueur -de la prune il me semble- et pause la carafe sur la table basse devant lui avant de me vautrer dans mon lit dans un concert festif de grincement.

- Mais je vous en prie , servez-vous...
dis-je en souriant , en évitant soigneusement de préciser "de quoi".