[Candidature acceptée] Onagre Dethore
[Candidature acceptée] Onagre Dethore
Une silhouette épaissie par des couches de tissus épais, et encapuchonnée jusqu'aux yeux faisait route à travers la forêt d'Elwynn, en direction de la Garnison du Ruisseau de l'Ouest.
Onagre marchait à côté de sa monture, sur laquelle divers paquets étaient harnachés. Elle pensait que son poids ajouté à ces bagages fatiguerait trop ce cheval qu'elle adorait, c'est ainsi qu'elle fit une bonne partie de son périple à pied.
Le soleil d'hiver donnait cette clarté froide au paysage, cette forêt était vraiment charmante, bien que la verdure repoussant depuis quelques mois aux Maleterres était prometteuse également.
Tout était calme alentour en cette fin de matinée. Seuls quelques paysans sur leurs terres et quelques marchands gagnant le bourg non loin apportaient un peu de vie au tableau.
Une fois passé le brouhaha de Comté de l'Or, la Garnison se distinguait entre les arbres au loin, et une odeur allait de plus en plus fort. Ce n'est qu'en s'engageant dans l'allée et entendant des bruits de cochons qu'Onagre comprit et sourit.
Elle était bien loin de chez elle, mais ça ne faisait pas de mal de quitter un peu le nord.
Epluchant des couches de vêtements à n'en plus finir, un visage de femme d'âge mûr, peu avenant mais souriant malgré tout, fit irruption devant la tête de l'Adjoint Rainer.
"Bonjour mon brave" lui lança t'elle tout en lui administrant une poignée de main bourrue.
"Je crois que je pourrais être utile dans votre caserne, et que vos compagnons pourraient m'être utiles en retour. Donnant donnant vous comprenez?"
Elle le laissa extirper sa main au bout d'un moment, et demanda à voir quelqu'un du fameux Ost Pourpre dont elle avait entendu parler quelques mois plus tôt.
Elle patienta en soufflant dans ses mains pour les réchauffer, et se tordit le cou pour tenter de voir où pouvaient bien être ces cochons.
Onagre marchait à côté de sa monture, sur laquelle divers paquets étaient harnachés. Elle pensait que son poids ajouté à ces bagages fatiguerait trop ce cheval qu'elle adorait, c'est ainsi qu'elle fit une bonne partie de son périple à pied.
Le soleil d'hiver donnait cette clarté froide au paysage, cette forêt était vraiment charmante, bien que la verdure repoussant depuis quelques mois aux Maleterres était prometteuse également.
Tout était calme alentour en cette fin de matinée. Seuls quelques paysans sur leurs terres et quelques marchands gagnant le bourg non loin apportaient un peu de vie au tableau.
Une fois passé le brouhaha de Comté de l'Or, la Garnison se distinguait entre les arbres au loin, et une odeur allait de plus en plus fort. Ce n'est qu'en s'engageant dans l'allée et entendant des bruits de cochons qu'Onagre comprit et sourit.
Elle était bien loin de chez elle, mais ça ne faisait pas de mal de quitter un peu le nord.
Epluchant des couches de vêtements à n'en plus finir, un visage de femme d'âge mûr, peu avenant mais souriant malgré tout, fit irruption devant la tête de l'Adjoint Rainer.
"Bonjour mon brave" lui lança t'elle tout en lui administrant une poignée de main bourrue.
"Je crois que je pourrais être utile dans votre caserne, et que vos compagnons pourraient m'être utiles en retour. Donnant donnant vous comprenez?"
Elle le laissa extirper sa main au bout d'un moment, et demanda à voir quelqu'un du fameux Ost Pourpre dont elle avait entendu parler quelques mois plus tôt.
Elle patienta en soufflant dans ses mains pour les réchauffer, et se tordit le cou pour tenter de voir où pouvaient bien être ces cochons.
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Adjoint Rainer
- Messages : 499
- Enregistré le : sam. 17 nov., 2007 6:59 pm
Re: [Candidature] Onagre Dethore
- Il en manque encore deux !
- Retrouvez-les ! A tous prix ! Si ce n'est pas Frerindis qui nous estourbie en apprenant leur fuite, ce seront eux qui nous égorgeront la nuit tombée !
Les alentours de la Garnison étaient en panique depuis la matinée. Plusieurs cochons de l'élevage de Frerindis manquaient en effet à l'appel, et la garde s'était aussitôt dispersée pour les retrouver, tandis que leurs congénères saluaient la fuite par un concert de grognements appréciateurs. Conscients que, lors de leur précédente escapade, les cochons s'étaient précipités dans les champs voisins pour les saccager et se remplir la panse de la production des paysans - voire des paysans eux-mêmes - les sentinelles s'étaient dispersées aux alentours, parvenant à mettre la main sur certains animaux qui avaient fortement renâclé à l'idée de rejoindre leur enclos. Deux bêtes manquaient encore à l'appel, et Rainer commençait à sérieusement s'inquiéter quand surgit devant lui la silhouette emmitouflée d'une inconnue.
Navrée de vous accueillir dans un si mauvais moment, ma dame, je vais voir si quelqu'un peut vous recevoir. Pourriez-vous me donner votre nom, je vous prie ?
Oh, et pensez à ne pas vous écarter de la porte, on ne sait jamais, la forêt grouille de bestioles peu amicales.
- Retrouvez-les ! A tous prix ! Si ce n'est pas Frerindis qui nous estourbie en apprenant leur fuite, ce seront eux qui nous égorgeront la nuit tombée !
Les alentours de la Garnison étaient en panique depuis la matinée. Plusieurs cochons de l'élevage de Frerindis manquaient en effet à l'appel, et la garde s'était aussitôt dispersée pour les retrouver, tandis que leurs congénères saluaient la fuite par un concert de grognements appréciateurs. Conscients que, lors de leur précédente escapade, les cochons s'étaient précipités dans les champs voisins pour les saccager et se remplir la panse de la production des paysans - voire des paysans eux-mêmes - les sentinelles s'étaient dispersées aux alentours, parvenant à mettre la main sur certains animaux qui avaient fortement renâclé à l'idée de rejoindre leur enclos. Deux bêtes manquaient encore à l'appel, et Rainer commençait à sérieusement s'inquiéter quand surgit devant lui la silhouette emmitouflée d'une inconnue.
Navrée de vous accueillir dans un si mauvais moment, ma dame, je vais voir si quelqu'un peut vous recevoir. Pourriez-vous me donner votre nom, je vous prie ?
Oh, et pensez à ne pas vous écarter de la porte, on ne sait jamais, la forêt grouille de bestioles peu amicales.
Re: [Candidature] Onagre Dethore
A droite, à gauche, la presque vieille femme (vieille fille oui mais pas encore vieille femme, elle y tenait) voyait s'agiter en tout sens des soldats et autres employés.
Et plus ils criaient, plus les cochons criaient à leur tour.
Retournant son regard autoritaire sur l'Adjoint :
"Je suis Onagre Dethore, prêtresse, confesseur, cureton, comme vous voudrez.
Je guéris autant que je punis, ou l'inverse, à votre service."
Derrière elle une sentinelle ramenait un porcelet gigotant dans ses bras serrés, à peine arrivait-il au coin de l'immense bâtiment que le cochon lui échappait et s'enfuyait à nouveau à toute patte.
Le malheureux soldat passa une main désespérée sur son visage, étalant ainsi toute la boue de son front à son menton.
"Dites moi vous ne vous ennuyez jamais par ici, non?"
Et plus ils criaient, plus les cochons criaient à leur tour.
Retournant son regard autoritaire sur l'Adjoint :
"Je suis Onagre Dethore, prêtresse, confesseur, cureton, comme vous voudrez.
Je guéris autant que je punis, ou l'inverse, à votre service."
Derrière elle une sentinelle ramenait un porcelet gigotant dans ses bras serrés, à peine arrivait-il au coin de l'immense bâtiment que le cochon lui échappait et s'enfuyait à nouveau à toute patte.
Le malheureux soldat passa une main désespérée sur son visage, étalant ainsi toute la boue de son front à son menton.
"Dites moi vous ne vous ennuyez jamais par ici, non?"
Re: [Candidature] Onagre Dethore
- SALE BÊTEEEE !
Un cris survint à l’intérieur de la garnison, suivit par un abominable bruit de chute d’objet divers.
- EPICE, VIENT ICI !
Soudain, un cochon aussi rose et dodu que pouvait l’être un nain ivre déboula dans la cour de la garnison, poursuivant une fouine. Les deux bêtes tournèrent en rond lorsque Maegane apparut, une poêle dans une main.
- MAUDIT COCHON !
Epice, la petite fouine, se réfugia dans l’entrepôt, laissant le cochon qui en profita pour se ruer vers l’extérieur, manquant de faire tomber l’Adjoint Rainer et… une visiteuse.
Maegane déposa la casserole contre le mur de la cour et frappa avec la manche de sa robe les tâches de boue qui étaient l’œuvre du porc rebelle. Elle se dirigea ensuite d’un pas calme vers la femme.
- Maudit cochon, je les ferai tous cuir à la broche un de ces jours… Elle sourit à l’Adjoint. - Adjoint Rainer, nous avons de la visite ? Madame, puis-je vous être utile ?
Le bruit d’un cochon se fit entendre de l’autre côté de l’enceinte.
- Excusez-moi pour le hurlement, mais j’ai horreur que l’on s’en prenne à ma petite Epice… même par un cochon.
Un cris survint à l’intérieur de la garnison, suivit par un abominable bruit de chute d’objet divers.
- EPICE, VIENT ICI !
Soudain, un cochon aussi rose et dodu que pouvait l’être un nain ivre déboula dans la cour de la garnison, poursuivant une fouine. Les deux bêtes tournèrent en rond lorsque Maegane apparut, une poêle dans une main.
- MAUDIT COCHON !
Epice, la petite fouine, se réfugia dans l’entrepôt, laissant le cochon qui en profita pour se ruer vers l’extérieur, manquant de faire tomber l’Adjoint Rainer et… une visiteuse.
Maegane déposa la casserole contre le mur de la cour et frappa avec la manche de sa robe les tâches de boue qui étaient l’œuvre du porc rebelle. Elle se dirigea ensuite d’un pas calme vers la femme.
- Maudit cochon, je les ferai tous cuir à la broche un de ces jours… Elle sourit à l’Adjoint. - Adjoint Rainer, nous avons de la visite ? Madame, puis-je vous être utile ?
Le bruit d’un cochon se fit entendre de l’autre côté de l’enceinte.
- Excusez-moi pour le hurlement, mais j’ai horreur que l’on s’en prenne à ma petite Epice… même par un cochon.
Re: [Candidature] Onagre Dethore
Un mignon cochon dodu déboula de la caserne à toute vitesse, ajoutant une belle couche de crasse sur la robe de voyage d'Onagre, déjà bien sale, en passant entre elle et l'Adjoint Rainer.
Elle se retournait pour saluer la dame qui lui criait après, désolée de savoir que l'animal finirait sans doute très vite embroché par celle-ci.
"Bonjour" dit-elle tout en lissant sa robe, "je m'appelle Onagre, je ne dois pas être très présentable, le voyage a été long."
Avec un sourire pincé malgré elle, elle tendit le bras pour une poignée de main tout aussi rude qu'avec l'Adjoint.
"J'aimerais pouvoir discuter si vous avez quelques minutes à m'accorder ma dame, je souhaite rejoindre vos rangs."
Elle se retournait pour saluer la dame qui lui criait après, désolée de savoir que l'animal finirait sans doute très vite embroché par celle-ci.
"Bonjour" dit-elle tout en lissant sa robe, "je m'appelle Onagre, je ne dois pas être très présentable, le voyage a été long."
Avec un sourire pincé malgré elle, elle tendit le bras pour une poignée de main tout aussi rude qu'avec l'Adjoint.
"J'aimerais pouvoir discuter si vous avez quelques minutes à m'accorder ma dame, je souhaite rejoindre vos rangs."
Re: [Candidature] Onagre Dethore
Maegane observa la dame se refaire une toilette. Elle venait surement de loin, pour être dans un tel état. Elle accepta la poignée de main et offrit à la femme un franc sourire.
- Bienvenue à la Garnison, Onagre. Encore une fois, veuillez pardonner tout ce remue-ménage. Voulez-vous me suivre à l’intérieur, je pense que nous y serons au calme pour papoter.
Elle se dirigea, accompagnée par Onagre, vers l’intérieur de la garnison. La prêtresse remarqua les petites traces de sabot dans les couloirs. He bien, il va il y avoir du boulot pour nettoyer tout cela. Elles arrivèrent enfin dans les cuisines, où flottaient déjà de délicieuses odeurs de cuisson.
- Prenez une chaise, je vous en prie.
Elle se tourna vers un cuistot qui passa devant elle, et l’envoya chercher un officier. Il devait bien il y avoir des gens réveillés, surtout après ce bouquant.
Tout en allant faire bouillir de l’eau, Maegane s’adressa à la femme.
- Alors, vous venez de loin comme ça ? Vous avez fait bon voyage ? Mais où sont ces satanées feuilles de lauriers…
Maegane engouffra sa tête dans une armure.
- Ainsi, vous désirez rejoindre l’Ost, c’est bien cela ? Au fait, appelez-moi Maegane.
- Bienvenue à la Garnison, Onagre. Encore une fois, veuillez pardonner tout ce remue-ménage. Voulez-vous me suivre à l’intérieur, je pense que nous y serons au calme pour papoter.
Elle se dirigea, accompagnée par Onagre, vers l’intérieur de la garnison. La prêtresse remarqua les petites traces de sabot dans les couloirs. He bien, il va il y avoir du boulot pour nettoyer tout cela. Elles arrivèrent enfin dans les cuisines, où flottaient déjà de délicieuses odeurs de cuisson.
- Prenez une chaise, je vous en prie.
Elle se tourna vers un cuistot qui passa devant elle, et l’envoya chercher un officier. Il devait bien il y avoir des gens réveillés, surtout après ce bouquant.
Tout en allant faire bouillir de l’eau, Maegane s’adressa à la femme.
- Alors, vous venez de loin comme ça ? Vous avez fait bon voyage ? Mais où sont ces satanées feuilles de lauriers…
Maegane engouffra sa tête dans une armure.
- Ainsi, vous désirez rejoindre l’Ost, c’est bien cela ? Au fait, appelez-moi Maegane.
Re: [Candidature] Onagre Dethore
Par dessus les bruits de cuisine et les cris des gardes mêlés aux hurlements des cochons, un bruit continu, mécanique, se rapprochait progressivement de la garnison. Tant et si bien qu'un vacarme assourdissant de ferraille retentit dans cette partie de la forêt d'Elwynn, couvrant tout autre son. Soudain, le silence. La machine volante s'était posée.
Plus de cris, de hurlements, ni même de murmure de conversation, tout semblait suspendu...
"RAINER! Qu'est-ce c'est c'donc que c'chantier?! Où qu'y sont les cochons??!, hurla une voix de naine à l'extérieur du bastion.
-J'VEUX PAS SAVOIR! Où qu'elle est la gamine?! KAISA??!, continua la naine en entrant dans le bastion et hurlant à tout va. KAISA! Si tu m'retrouves pas c'cochons tu vas t'faire des tours d'bastion à n'en p'u finir!"
La naine déboula alors dans la cuisine, sans jeter un regard aux deux femmes présentes, attrapa un sac plein de trucs grouillants et sortit tout aussi rapidement qu'elle était entrée.
Dehors, l'agitation avait reprit de plus belle et des cris aigus, en plus des instructions de la naine, se mêlaient désormais au vacarme ambiant.
Plus de cris, de hurlements, ni même de murmure de conversation, tout semblait suspendu...
"RAINER! Qu'est-ce c'est c'donc que c'chantier?! Où qu'y sont les cochons??!, hurla une voix de naine à l'extérieur du bastion.
-J'VEUX PAS SAVOIR! Où qu'elle est la gamine?! KAISA??!, continua la naine en entrant dans le bastion et hurlant à tout va. KAISA! Si tu m'retrouves pas c'cochons tu vas t'faire des tours d'bastion à n'en p'u finir!"
La naine déboula alors dans la cuisine, sans jeter un regard aux deux femmes présentes, attrapa un sac plein de trucs grouillants et sortit tout aussi rapidement qu'elle était entrée.
Dehors, l'agitation avait reprit de plus belle et des cris aigus, en plus des instructions de la naine, se mêlaient désormais au vacarme ambiant.
"Dans le cochon, tout est bon."
Re: [Candidature] Onagre Dethore
Le corps d'Onagre refusa dans un premier temps de suivre la jeune femme. La pause de quelques minutes devant l'Adjoint en poste devant la Garnison avait suffit à faire s'endormir ses vieilles articulations un peu trop sollicitées par le trajet.
La prêtresse pensa à un bain chaud et au baume qui empestait le camphre planqué au fond d'une de ses besaces. Elle prit également la résolution de marcher plus souvent en étant sur le cheval.
En traversant la cour, elle découvrait cet endroit si austère de l'extérieur, mais qui lui donnait un sentiment de chaleur bien qu'il s'agisse au final d'une caserne en bonne et due forme.
Tout avait l'air bien organisé par ici, et le fumet de quelque délicieux plat parvenait à leurs narines tandis qu'elles approchaient de ce qui avait tout l'air d'être la cuisine de la garnison.
Onagre jetait un oeil partout où elle pouvait sans passer pour une fouineuse. Une fois dans la cuisine, elle prit avec joie la chaise offerte et s'affala avec toute la grâce que son corps fourbu lui autorisa.
-" Alors, vous venez de loin comme ça ? Vous avez fait bon voyage ? Mais où sont ces satanées feuilles de lauriers…"
La jeune femme cherchait partout...
- "Je viens tout droit du nord, j'étais assignée à diverses tâches dans les Maleterres où je..."
... Y compris à l'intérieur d'une armure.
- "Ainsi, vous désirez rejoindre l’Ost, c’est bien cela ? Au fait, appelez-moi Maegane."
- "Enchantée Maegane", répondit-elle chaleureusement. "Je suis ravie d'être tombée sur..."
Une naine furax entra à grand fracas dans la pièce, saisit brutalement un sac étrange, puis disparut.
Dehors, le chaos semblait s'abattre sur la caserne.
- "Eh bien c'est confirmé, vous ne vous ennuyez jamais ici." s'exclama t'elle en regardant l'embrasure de porte par laquelle la tornade s'était volatilisée.
- "Si vous aviez une petite goutte d'alcool fort pour me réchauffer en plus de la tisane, je ne dirais pas non ma chère."
Un large sourire fendait son visage en deux.
La prêtresse pensa à un bain chaud et au baume qui empestait le camphre planqué au fond d'une de ses besaces. Elle prit également la résolution de marcher plus souvent en étant sur le cheval.
En traversant la cour, elle découvrait cet endroit si austère de l'extérieur, mais qui lui donnait un sentiment de chaleur bien qu'il s'agisse au final d'une caserne en bonne et due forme.
Tout avait l'air bien organisé par ici, et le fumet de quelque délicieux plat parvenait à leurs narines tandis qu'elles approchaient de ce qui avait tout l'air d'être la cuisine de la garnison.
Onagre jetait un oeil partout où elle pouvait sans passer pour une fouineuse. Une fois dans la cuisine, elle prit avec joie la chaise offerte et s'affala avec toute la grâce que son corps fourbu lui autorisa.
-" Alors, vous venez de loin comme ça ? Vous avez fait bon voyage ? Mais où sont ces satanées feuilles de lauriers…"
La jeune femme cherchait partout...
- "Je viens tout droit du nord, j'étais assignée à diverses tâches dans les Maleterres où je..."
... Y compris à l'intérieur d'une armure.
- "Ainsi, vous désirez rejoindre l’Ost, c’est bien cela ? Au fait, appelez-moi Maegane."
- "Enchantée Maegane", répondit-elle chaleureusement. "Je suis ravie d'être tombée sur..."
Une naine furax entra à grand fracas dans la pièce, saisit brutalement un sac étrange, puis disparut.
Dehors, le chaos semblait s'abattre sur la caserne.
- "Eh bien c'est confirmé, vous ne vous ennuyez jamais ici." s'exclama t'elle en regardant l'embrasure de porte par laquelle la tornade s'était volatilisée.
- "Si vous aviez une petite goutte d'alcool fort pour me réchauffer en plus de la tisane, je ne dirais pas non ma chère."
Un large sourire fendait son visage en deux.
Re: [Candidature] Onagre Dethore
Maegane ne fut surprise qu’à moitié de voir débouler la Naine dans la cuisine. Celle-ci était revenue au plus mauvais moment. La garnison n’a pas encore fini d’entendre parler des cochons.
- Du Nord, dites-vous ? De Lordaeron donc… Plus exactement ? Oh, ne faites pas attention à Frerindis, celà va lui passer...
Le sifflement de la théière lui indiqua que l’eau était à ébullition. La prêtresse amena la théière, deux tasses, et deux cuillères, le tout sur un plateau. Elle servit une tasse à Onagre ainsi qu’elle elle-même, puis se rassit.
- Voilà qui devrait vous réchauffer… Quant à l’alcool, je n’ai malheureusement pas accès à une telle denrée, il faut dire que celle-ci est assez bien surveillée. Mais je vous rassure, mon thé vous remettra sur pieds en quelques gorgées.
Maegane but lentement son thé.
- Mais dites-moi, que faites-vous dans la vie ? Vous dites que vous venez des Maleterres ?
Discrètement, le jeune homme qu’elle avait envoyé revint lui dire qu’il n’avait trouvé qu’une seule personne de disponible… à la Chapelle.
- Du Nord, dites-vous ? De Lordaeron donc… Plus exactement ? Oh, ne faites pas attention à Frerindis, celà va lui passer...
Le sifflement de la théière lui indiqua que l’eau était à ébullition. La prêtresse amena la théière, deux tasses, et deux cuillères, le tout sur un plateau. Elle servit une tasse à Onagre ainsi qu’elle elle-même, puis se rassit.
- Voilà qui devrait vous réchauffer… Quant à l’alcool, je n’ai malheureusement pas accès à une telle denrée, il faut dire que celle-ci est assez bien surveillée. Mais je vous rassure, mon thé vous remettra sur pieds en quelques gorgées.
Maegane but lentement son thé.
- Mais dites-moi, que faites-vous dans la vie ? Vous dites que vous venez des Maleterres ?
Discrètement, le jeune homme qu’elle avait envoyé revint lui dire qu’il n’avait trouvé qu’une seule personne de disponible… à la Chapelle.
Re: [Candidature] Onagre Dethore
Onagre saisit la tasse de thé avec bonheur, la chaleur picotait le bout de ses doigts. Elle attendit que Maegane commence à boire pour faire de même. Au diable l'alcool, ce thé était divinement bon.
- "Oui Lordaeron ma chère, j'ai officié en tant que prêtresse à la Chapelle de Stratholme, d'où je suis originaire, durant bien des années." commença t'elle en reposant la tasse et enlevant une nouvelle couche de vêtements.
- "Lorsque la guerre pointa son nez, je suis devenue médecin sur le terrain par la force des choses, et croyez moi je n'en menais pas large. J'ai travaillé là où on m'envoyait, mais je n'ai pas vu énormément de pays pour autant."
Le temps d'une pause elle dégusta une nouvelle gorgée.
- "Lorsque les choses se sont organisées autour de l'Aube d'Argent, j'ai été assignée à quelques missions dans l'ombre, j'ai roulé ma bosse, appris sur le tas voyez-vous." dit-elle avec un sourire malicieux.
- "Tout cela n'est pas pour me rajeunir en tout cas. J'ai passé le cap des quarante ans, et je constate que le nord est toujours une véritable foire."
Sa voix était lasse et son visage renfrogné.
- "Bref, rien ne va réellement mieux sur place, et cette garce de banshee est toujours à l'abri dans nos égoûts. En venant ici je souhaitais joindre une armée motivée, proposer mes capacités au combat. En ces temps bien troublés l'union fait la force n'est ce pas?"
Sa tasse était à présent vide.
- "Votre thé est tout simplement le meilleur que j'ai bu depuis bien longtemps Maegane, merci beaucoup." dit-elle dans un sourire.
- "Oui Lordaeron ma chère, j'ai officié en tant que prêtresse à la Chapelle de Stratholme, d'où je suis originaire, durant bien des années." commença t'elle en reposant la tasse et enlevant une nouvelle couche de vêtements.
- "Lorsque la guerre pointa son nez, je suis devenue médecin sur le terrain par la force des choses, et croyez moi je n'en menais pas large. J'ai travaillé là où on m'envoyait, mais je n'ai pas vu énormément de pays pour autant."
Le temps d'une pause elle dégusta une nouvelle gorgée.
- "Lorsque les choses se sont organisées autour de l'Aube d'Argent, j'ai été assignée à quelques missions dans l'ombre, j'ai roulé ma bosse, appris sur le tas voyez-vous." dit-elle avec un sourire malicieux.
- "Tout cela n'est pas pour me rajeunir en tout cas. J'ai passé le cap des quarante ans, et je constate que le nord est toujours une véritable foire."
Sa voix était lasse et son visage renfrogné.
- "Bref, rien ne va réellement mieux sur place, et cette garce de banshee est toujours à l'abri dans nos égoûts. En venant ici je souhaitais joindre une armée motivée, proposer mes capacités au combat. En ces temps bien troublés l'union fait la force n'est ce pas?"
Sa tasse était à présent vide.
- "Votre thé est tout simplement le meilleur que j'ai bu depuis bien longtemps Maegane, merci beaucoup." dit-elle dans un sourire.
Re: [Candidature] Onagre Dethore
Tout en faisant tournée sa cuillère dans sa tasse, Maegane écouta attentivement le parcourt d’Onagre.
- He bien, je vois que vous avez eue pas mal d’aventure. J’ai moi-même été médecin de campagne, mais c’était il y a longtemps, très longtemps.
Elle déposa sa tasse vide sur la lourde table en bois de la cuisine.
- Heureuse d’entendre que vous aimez mon thé. Il faut dire qu’il a un certain succès.
Maegane se rappela ce que lui avait dit le jeune homme des cuisines.
- Ah, oui, j’allais oublier. Si vous voulez bien me suivre, je pense que quelqu’un vous attend à la Chapelle de la Garnison. Vous me suivez ?
La prêtresse se leva et invita sa consœur à la suivre jusqu’à la Chapelle. En chemin, Maegane laissa tomber de sa poche un petit médaillon cramoisi frappé d’un corbeau.
- Que… Maudite poche.
Maegane le ramassa vivement, et continua son chemin d’un pas vigoureux. Lorsqu’elles arrivèrent à la Chapelle, Maegane s’adressa à quelqu’un.
- Hadariel, je vous amène la prêtresse Onagre. Je vous la laisse entre vos mains.
Elle se tourna vers Onagre, lui offrit un sourire encourageant, puis fila à ses occupations.
- He bien, je vois que vous avez eue pas mal d’aventure. J’ai moi-même été médecin de campagne, mais c’était il y a longtemps, très longtemps.
Elle déposa sa tasse vide sur la lourde table en bois de la cuisine.
- Heureuse d’entendre que vous aimez mon thé. Il faut dire qu’il a un certain succès.
Maegane se rappela ce que lui avait dit le jeune homme des cuisines.
- Ah, oui, j’allais oublier. Si vous voulez bien me suivre, je pense que quelqu’un vous attend à la Chapelle de la Garnison. Vous me suivez ?
La prêtresse se leva et invita sa consœur à la suivre jusqu’à la Chapelle. En chemin, Maegane laissa tomber de sa poche un petit médaillon cramoisi frappé d’un corbeau.
- Que… Maudite poche.
Maegane le ramassa vivement, et continua son chemin d’un pas vigoureux. Lorsqu’elles arrivèrent à la Chapelle, Maegane s’adressa à quelqu’un.
- Hadariel, je vous amène la prêtresse Onagre. Je vous la laisse entre vos mains.
Elle se tourna vers Onagre, lui offrit un sourire encourageant, puis fila à ses occupations.
- Hadariel
- Chevalier
- Messages : 1341
- Enregistré le : mer. 12 janv., 2011 8:18 pm
- Localisation : Dans la chapelle
Re: [Candidature] Onagre Dethore
Hadariel était entrain de ranger la bibliothèque de la chapelle.
« Mais où est ce grimoire ? »
Hadariel était en pleine recherche archéologique, mais là, il n'est pas dans le désert entrain de chercher une relique, ici c'est une bibliothèque et il cherche un livre,
« MAIIIIIIIIIIIS ! »
Dit-il avec énervement. Quand il entendit une voix d'une femme et reconnu Maegane.
- Hadariel, je vous amène la prêtresse Onagre. Je vous la laisse entre vos mains.
« De la visite ? Fort bien, bienvenue dans la Chapelle de l'ost Onagre ! Est-ce bien ça ? Que puis-je pour vous ? »
Il vit Maegane sortir de la chapelle, il ne restait que Onagre et Hadariel, Un silence religieux tomba, comme aimait Hadariel.
« Mais où est ce grimoire ? »
Hadariel était en pleine recherche archéologique, mais là, il n'est pas dans le désert entrain de chercher une relique, ici c'est une bibliothèque et il cherche un livre,
« MAIIIIIIIIIIIS ! »
Dit-il avec énervement. Quand il entendit une voix d'une femme et reconnu Maegane.
- Hadariel, je vous amène la prêtresse Onagre. Je vous la laisse entre vos mains.
« De la visite ? Fort bien, bienvenue dans la Chapelle de l'ost Onagre ! Est-ce bien ça ? Que puis-je pour vous ? »
Il vit Maegane sortir de la chapelle, il ne restait que Onagre et Hadariel, Un silence religieux tomba, comme aimait Hadariel.
Re: [Candidature] Onagre Dethore
Onagre salua Maegane d'un hochement de tête et la regarda s'éloigner quelques instants.
« De la visite ? Fort bien, bienvenue dans la Chapelle de l'ost Onagre ! Est-ce bien ça ? Que puis-je pour vous ? »
Elle se retourna vers l'homme qui semblait retourner les étagères de la chapelle, et s'approcha de lui en souriant.
- "Merci Hadariel, je crois qu'on m'a confiée à vous pour ma demande de recrutement."
Onagre profitait du silence pour observer la chapelle dans ses moindres recoins, après la course et les cris des cochons et des gardes, se trouver en ce lieu était une bénédiction.
« De la visite ? Fort bien, bienvenue dans la Chapelle de l'ost Onagre ! Est-ce bien ça ? Que puis-je pour vous ? »
Elle se retourna vers l'homme qui semblait retourner les étagères de la chapelle, et s'approcha de lui en souriant.
- "Merci Hadariel, je crois qu'on m'a confiée à vous pour ma demande de recrutement."
Onagre profitait du silence pour observer la chapelle dans ses moindres recoins, après la course et les cris des cochons et des gardes, se trouver en ce lieu était une bénédiction.
- Hadariel
- Chevalier
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- Enregistré le : mer. 12 janv., 2011 8:18 pm
- Localisation : Dans la chapelle
Re: [Candidature] Onagre Dethore
"Merci Hadariel, je crois qu'on m'a confiée à vous pour ma demande de recrutement."
« Une demande de recrutement ? Bien, Je vais vous poser une série de question. Prenez place »
Hadariel montra un banc à Ornagre. Et sortit une plume et de l'encre pour prendre des notes.
« Bien, alors, pouvez vous me parler de vous s'il vous plait ? »
Il voulais savoir juste une chose capital, est-ce que Onagre est une démoniste ?
« Une demande de recrutement ? Bien, Je vais vous poser une série de question. Prenez place »
Hadariel montra un banc à Ornagre. Et sortit une plume et de l'encre pour prendre des notes.
« Bien, alors, pouvez vous me parler de vous s'il vous plait ? »
Il voulais savoir juste une chose capital, est-ce que Onagre est une démoniste ?
Re: [Candidature] Onagre Dethore
Jetant un dernier coup d'oeil à l'autel qui trônait au bout de la pièce, Onagre prit place sur le banc le plus proche et disposait ses affaires du mieux possible tout en répondant.
"Bien, vous connaissez mon prénom, Onagre, et mon nom est Dethore. Je viens de Stratholme voyez-vous. Je me suis engagée auprès de la Lumière vers mes..." elle levait les yeux au plafond, semblant compter le temps passé.
"Quinze ans environ. Oui... c'est ça j'avais quinze ans. Mes parents m'ont beaucoup encouragée dans cette voie, et me voici devenue prêtresse au fil des années. J'ai longtemps tenu des offices à la chapelle de Stratholme et dans d'autres villes et villages alentour."
Onagre fit une pause, prise d'une quinte de toux à en faire tourner son visage au violet. Son grand manteau encombrant et sa pelisse glissèrent du banc et formaient une masse informe de tissu brun et rouge à ses pieds. Elle ne prit pas la peine de les ramasser avant de continuer.
"Comme je l'expliquais à Maegane tout à l'heure, j'ai appris la médecine sur le tas, en apportant mon aide dans les camps de réfugiés lors de la venue du Fléau. Et depuis je n'ai jamais vraiment quitté la région, je travaille là où je peux me rendre utile. Mes voyages ont été peu nombreux par rapport au temps passé sur place."
Elle essaya de croiser ses jambes mais une grimace lui traversa immédiatement la figure. Foutu trajet, elle allait dormir trois jours durant sans se réveiller une fois pour peu qu'elle dégote un matelas pas trop mauvais.
"J'ai entendu parler de votre ordre, que ce soit par les échos de vos actions ou bien les affiches que j'ai pu voir, le Conseil des Fils du Nord."
Le reste de ses affaires, deux besaces, finit par tomber, rejoignant le tas de tissu à bas du banc. Les cliquetis lors de la chute ne laissaient rien présager de bon. Elle observa les sacs du coin de l'oeil, priant pour que ses flacons ne soient pas débouchés ou fêlés.
"Je suis une fille du Nord. Je peux être utile à vos côtés, et gagner en pouvoir d'action grâce à vous. La situation nécessite un bon coup de pied dans la fourmilière, et ce ne sont pas les politiciens de la Croisade d'Argent qui vont s'en charger efficacement, avec tout le respect que je leur dois." dit-elle en levant les yeux au ciel, ces gens l'exaspéraient bien plus qu'elle ne voulait bien l'avouer à un inconnu.
Les années passant, sa patience s'amenuisait.
Le dos droit et les mains croisées, aucune expression de sympathie ne venait illuminer son visage marqué par le temps. Malgré cette apparente austérité et son air autoritaire, Onagre se révélait régulièrement être une personne accessible et chaleureuse... cela n'était qu'une question de bon vouloir.
"Et vous mon cher, depuis combien de temps êtes vous par ici?" lui demanda t-elle dans un sourire.
Que ce soit à Hadariel de poser les questions lui importait peu, elle aimait savoir les choses, et ne se privait jamais pour questionner.
"Bien, vous connaissez mon prénom, Onagre, et mon nom est Dethore. Je viens de Stratholme voyez-vous. Je me suis engagée auprès de la Lumière vers mes..." elle levait les yeux au plafond, semblant compter le temps passé.
"Quinze ans environ. Oui... c'est ça j'avais quinze ans. Mes parents m'ont beaucoup encouragée dans cette voie, et me voici devenue prêtresse au fil des années. J'ai longtemps tenu des offices à la chapelle de Stratholme et dans d'autres villes et villages alentour."
Onagre fit une pause, prise d'une quinte de toux à en faire tourner son visage au violet. Son grand manteau encombrant et sa pelisse glissèrent du banc et formaient une masse informe de tissu brun et rouge à ses pieds. Elle ne prit pas la peine de les ramasser avant de continuer.
"Comme je l'expliquais à Maegane tout à l'heure, j'ai appris la médecine sur le tas, en apportant mon aide dans les camps de réfugiés lors de la venue du Fléau. Et depuis je n'ai jamais vraiment quitté la région, je travaille là où je peux me rendre utile. Mes voyages ont été peu nombreux par rapport au temps passé sur place."
Elle essaya de croiser ses jambes mais une grimace lui traversa immédiatement la figure. Foutu trajet, elle allait dormir trois jours durant sans se réveiller une fois pour peu qu'elle dégote un matelas pas trop mauvais.
"J'ai entendu parler de votre ordre, que ce soit par les échos de vos actions ou bien les affiches que j'ai pu voir, le Conseil des Fils du Nord."
Le reste de ses affaires, deux besaces, finit par tomber, rejoignant le tas de tissu à bas du banc. Les cliquetis lors de la chute ne laissaient rien présager de bon. Elle observa les sacs du coin de l'oeil, priant pour que ses flacons ne soient pas débouchés ou fêlés.
"Je suis une fille du Nord. Je peux être utile à vos côtés, et gagner en pouvoir d'action grâce à vous. La situation nécessite un bon coup de pied dans la fourmilière, et ce ne sont pas les politiciens de la Croisade d'Argent qui vont s'en charger efficacement, avec tout le respect que je leur dois." dit-elle en levant les yeux au ciel, ces gens l'exaspéraient bien plus qu'elle ne voulait bien l'avouer à un inconnu.
Les années passant, sa patience s'amenuisait.
Le dos droit et les mains croisées, aucune expression de sympathie ne venait illuminer son visage marqué par le temps. Malgré cette apparente austérité et son air autoritaire, Onagre se révélait régulièrement être une personne accessible et chaleureuse... cela n'était qu'une question de bon vouloir.
"Et vous mon cher, depuis combien de temps êtes vous par ici?" lui demanda t-elle dans un sourire.
Que ce soit à Hadariel de poser les questions lui importait peu, elle aimait savoir les choses, et ne se privait jamais pour questionner.